



Ah, la tendance folk…
On peut dire qu’elle a la dent dure et qu’elle est plutôt bien installée dans nos dressings depuis une bonne année.
Cet automne, la petite nouveauté folk réside surtout dans l’imprimé, plus babouchka que hippie comme ces derniers mois.
Evidemment la grande source d’inspiration folklo automnale est puisée directement chez Gucci, dont la collection est non seulement une brillante réussite mais va influencer plus d’un look, le mien n’étant pas en reste, je l’admets sans hésiter.
Cet imprimé nommé « paisley », on en trouve partout.
Pour les plus blindées de pépettes, on ira directement se servir chez les italiens.
Pour les mini-bourses ou les paniers percés comme votre Punky b, on tentera de se débrouiller avec ce que nous proposent les enseignes meilleur marché.
J’ai mis la main sur cette jolie robe follement folk chez New Look il y a peu de temps et depuis je l’ai portée à presque toutes les sauces tellement elle me plaît.
Son imprimé étant fort, il ne sert à rien de trop en rajouter.
On mise sur le choix des chaussures qu’on peut adopter soit version très cool (bottes plates, frangées, camarguaises ou motardes) ou carrément plus chic (boots cloutées comme chez Gucci, bottes à talons hauts, sandales à plateaux, tout est permis).
La voici aujourd’hui dans sa plus simple expression, puis très légèrement accessoirisée, plutôt à la cool.
Demain j’enfoncerai le clou avec une accessoirisation plus… hard.
Commençons doucement avec du look simplement folk version décontractée.
Si vous pensiez que j’étais épargnée par l’envie de copier mes copines canons qui trouvent des palliatifs plutôt pas mal du tout à mes silhouettes chéries des défilés automne/hiver, you were wrong.
So, so wrong…
Quand j’ai cliqué sur le blog de notre jolie Stéphanie aka Glam il y a quelques jours, j’ai perdu une à une toutes mes dents, pleuré un peu, crié à l’injustice puis je me suis calmée et me suis dit que moi aussi, j’allais me claquer un placebo digne de ce nom.
Une petite denimerie très certainement (largement?) inspirée par une de mes obsessions absolues de ces derniers mois, j’ai nommé la silhouette parfaite que Christophe Decarnin aka mister Balmain nous a brillamment pondue pour cet hiver.
En attendant qu’un de mes oncles d’amérique que je ne connaitrais pas encore meure en me léguant sa colossale fortune et que je puisse m’acheter THE REAL BALMAIN OUTFIT (on peut rêver non? C’est plus permis ici, c’est ça?) j’ai succombé moi aussi à la New Lookerie cheap but nice qui devrait me faire patienter un peu (ou pas).
Avec un léopard rouge, je ne vous apprends rien (comme d’habitude, je sais) on y va carrément mollo sur le reste de la tenue.
Surtout quand on ne s’appelle pas, je ne sais pas moi, Emmanuelle Alt par exemple ou autre rédactrice mode bombesque qui peut absolument tout porter sans que cela choque quiconque.
En même temps, Emmanuelle Alt, elle est toujours plus ou moins low profile… Sauf qu’elle a TOUJOURS les bonnes pièces, même qu’elles viennent pas de chez New Look, bizarrement mais directement de la cuisse de Christophe (ou d’Isabel, Karl, Stefano et j’en passe).
D’ailleurs, elle fait du 38 Emmanuelle…
De pied hein?
Pas de popotin.
Je l’avais appris dans « La mode la mode la mode », ça m’avait interpellée (bizarrement..)
Donc Emmanuelle, si tu me lis (mais bien sûr), si tu ne veux plus de tes boots frangées Balmain hé bien tu n’hésites pas car je fais un 38 également et même que ça me dérange pas de mettre mes pieds là où tu as mis les tiens, j’aurais presque l’impression de marcher sur tes traces, tu vois…
Mon dieu la digression m’emmène très loin ce soir, ne plus jamais écrire en pleine nuit, EVER!
Bref, où en étais-je?
Ah oui, le red leopardo.
Une Punky, même b, ça reste calme avec le léopard rouge, très très calme
Ca l’apprivoise gentiment, avec du tee-shirt loose gris par exemple.
Ca fonctionne avec du tee-shirt loose gris donc on continue, toujours pianissimo, en passant un petit blazer noir tout simple, des fois qu’il fasse un peu frais…
Forcément, ça passe aussi, on est quand même avec du noir là, on ne risque pas de faire des vagues (ni des cover de Vogue non plus, on est bien d’accord).
Mais ça fonctionne.
Le souci c’est que j’ai très envie de le porter avec mes nouvelles petites Minnetonka, vous savez, les noires courtes avec les 2 pièces en métal qu’on dirait des vraies ornements de petons de squaw…
Et j’ai envie qu’on les voie, ces petits ornements sinon quel intéret?
Un petit reboulé plus loin et les voilà, mes Minnetonka, avec le red leopardo.
Je sais que ça n’est pas un imprimé facile, le léopard et quand il est rouge, il ne gagne pas en sobriété!
Mais porté très simplement, sobrement, il devrait pouvoir gagner le coeur d’artichaut de certaines modeuses désireuses de se frotter à l’imprimé animalier.
Pour moi en tout cas, c’est gagné.
Pour les prochaines semaines en tout cas, à voir sur la durée…
Je suppose que certaines choses sont immuables, où que l’on soit, quelles que soient les choses qui nous entourent.
Je suppose également que certaines obsessions ont la dent dure et occupent toujours le haut de l’affiche dans mon micro cerveau jet- lagué mais pas largué ni déboussolé pour autant.
Il sait.
Il sait que je ne pourrai décemment pas aller à New York et repartir empty handed.
Il sait que dans mon parcours de combattant de la shopaholic en perdition me mènera forcément là où la botte plate frangée tient le haut du pavé.
Il sait également que malgré la possesion de 2 paires de ces delicious booties already dans mon shoesing surblindé, il me fera forcément repartir avec une de ces pocahontaseries déjà vues et revues mais toujours autant aimées par votre Punky b.
Ce que mon cerveau de piaf n’avait tout de même pas prévu, c’est le doublé gagnant qui s’est imposé à moi, en étant tout bonnement incapable de choisir entre ces 2 paires, au prix tellement attractif que me décider pour l’une ou pour l’autre n’a même pas été indispensable.
Les voilà devant ma fenêtre d’hôtel, admirant une dernière fois cette vue imprenable sur les immeubles New Yorkais qu’elles vont quitter dans quelques petites heures seulement, une paire à mes petons l’autre glissée je ne sais pas encore comment dans mon oversized valise déjà plus que full, full, full…
Full of what?
On en reparle demain, si vous voulez bien…
Je vous laisse mes lapins, il me reste seulement quelques heures pour profiter de ma Big Apple préférée.
A Londres, je me suis retrouvée bien démunie lorsque la météo n’a rien trouvé de mieux que de jouer à passer d’un temps d’août à un temps d’octobre en l’espace de quelques instants.
Et cela plusieurs fois par jour, sinon c’est moins drôle.
Même si je me doutais un peu que je n’allais pas me trimballer en trikini sur Oxford Circus, je ne m’attendais tout de même pas à un temps si automnal.
Forcément, ma valise était encore une fois légèrement à côté de la plaque.
J’aurais dû prendre un trench, des bottes en caoutchouc et le tour était joué.
Au lieu de cela, j’avais emporté des blouses légères, un blazer pas franchement chaud et quelques jeans (dont 2 larges qui, comme on sait, sont particulièrement à proscrire en temps de pluie sous peine d’être rapidement trempée jusqu’au genou!)
Un bon zéro pointé pour la donneuse de leçon sur « comment faire sa valise » pour celles et ceux qui avaient lu l’article.
Comme quoi, faites ce que je dis mais SURTOUT PAS ce que je fais.
Résultat: l’obligation d’acquérir quelques pièces de survie (j’en fais des caisses, so what?) et celle de se projeter en avance dans la saison prochaine.
Et pour moi, la saison prochaine, c’est ça:
Pour changer et comme les 3/4 des poulettes qui me lisent (au bas mot), le défilé qui me trotte sans cesse dans le ciboulot depuis des semaines entières (avec ceux de Balmain et de Givenchy, il va sans dire), c’est celui d’Isabel Marant.
Et si on aime les silhouettes d’Isabel on aime forcément l’imprimé à carreaux, le bon vieux « plaid » comme ils l’appellent.
On est particulièrement sensible au tartan également, car on n’est franchement pas sectaire.
Les carreaux, on a envie d’en manger à toutes les sauces et ça tombe plutôt bien, il va y en avoir partout et pour tous les goûts.
N’ayant point de boutique Isabel Marant à portée de CB (évidemment qu’il y a Selfridges mais quel intérêt d’acheter une marque française Outre-Manche à part y laisser quelques organes vitaux?), j’ai décidé d’opérer comme à mon habitude, me faire quelques petits palliatifs dans les enseignes high street d’Oxford Circus.
J’y ai dégoté 2 chemises plutôt sympathico sympatoches qui seront plutôt carrément dans le ton (et non pas sur le thon, bande de vilaines!) à la rentrée qui approche à grandes enjambées.
C’est donc affublée de mes chemises à carreaux, de tee-shirts blancs simplissimes, de ma veste Topshop navy über bradée et de mon bon vieux slim rescapé, une cup de Chai Latte au bec que j’ai arpenté les streets of London, malade mais contente d’être in the UK.
J’ai presque envie de dire « Vivement la rentrée » tellement mon uniforme me semble tout trouvé!
PS: Promis, des photos moins « je suis vieille et malade mais je me soigne » dès que je retrouve la santé!
Photos: David Laurent (prises au Yashica, pour celles ou ceux que ça intéresse)
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